En faisant une recherche, je suis tombé sur une intéressante analyse du fameux discours de Poutine devant l’Otan en 2007, par un universitaire suisse.
"Permettez-moi de citer Kennedy : « Tout en défendant nos propres
intérêts vitaux, les puissances nucléaires doivent éviter les
affrontements qui amènent un adversaire à choisir entre une retraite
humiliante ou une guerre nucléaire. Adopter ce genre de cap à l’ère
nucléaire ne serait que la preuve de la faillite de notre politique - ou
d’un désir de mort collectif pour le monde. [2]"
Comme détaillé dans l’article, nombre d’analystes américains jugeaient que vouloir manipuler l’Ukraine était un très grand risque. Mais ces esprits lucides sont rarement ceux qui dirigent, et sont rarement écoutés quand ça contredit la doxa politique du moment.