Avant la grande immigration consécutive à la seconde guerre mondiale et au génocide, le Fonds Juif Mondial avait commencé à racheter des terres, mais les Palestiniens cultivateurs et éleveurs se sont fait avoir parce que, processus analogue à celui de l’Algérie, la gestion n’était pas individuelle (la terre n’étant pas une marchandise en islam), mais collective tribale ou familiale (du moins en grande partie et dans l’esprit), ils n’y avait donc pas de plan d’occupation ou de cadastre sérieux, ce qui a permis à certains arabes, ne vivant pas en Palestine, mais à Damas ou dans d’autres villes de se déclarer propriétaires et de vendre des terres.