Un civil peut entreprendre une action non violente face à des militaires sans être considéré comme un ennemi si cette action :
Ne cause pas de préjudice direct aux opérations militaires.
N’est pas intentionnellement alignée avec une partie belligérante.
Reste dans un cadre humanitaire neutre et transparent.
Cependant, briser un blocus (comme la flottille Global Sumud) est un acte qui, même non violent, interfère directement avec des opérations militaires et risque de qualifier les civils comme participants aux hostilités. Dans le cas de la flottille, son objectif politique avoué et ses liens présumés avec le Hamas renforcent cette perception. Les civils impliqués s’exposent à des conséquences juridiques et opérationnelles, notamment dans des contextes de conflit où la distinction entre civil et combattant est floue.