« C’est
là le danger : l’IA
n’est pas seulement une menace potentielle, elle est déjà un acteur
majeur de la désinformation. Non
par intention malveillante, mais parce qu’elle flatte la paresse des
égos, conforte les esprits saturés et renforce les biais cognitifs,
tout en imposant sa grille occidentale comme horizon unique. Les
citoyens sont pris au piège : penser par curiosité et exercer
son esprit critique devient risqué — socialement et politiquement.
«
C’est
bien dit et me semble tout à fait d’actualité. Reviendra-t-on à
une sorte d’inquisition des temps modernes, comme c’est déjà le cas
aux USA, en Russie ou en Corée du nord ?
L’IA
fait peur car elle étonne et désoriente la pensée de l’humain.
Pour la première fois dans son histoire, l’humain découvre qu’il
n’est plus seul à pouvoir penser sur cette terre, et on peut se
demander quelles sont les limites de l’IA. Ou encore qui en fixera
l’usage ou condamnera ses abus. C’est comme pour Internet des années
’80 et la notion naïve du « Global village », il a fallu
des décennies pour que les Etats fixent les limites de son usage, et
c’est pas fini.
Merci
de ce papier excellemment présenté et argumenté.