@Giuseppe di Bella di Santa Sofia=....En qualifiant la critique de « poutinophobie » (une maladie) et de
« peur quasiment pathologique », l’article ne cherche pas à éclairer la
complexité, mais à pathologiser l’opposition. Il est regrettable de
constater un tel écart entre la promesse de subtilité et la réalité
d’une rhétorique de la provocation. =
La présentation de l’auteur démontre un manque d’arguments pour soutenir et justifier les ambitions territoriales et plus de V V Poutine.
Reste à invoquer les fantômes du fascisme que plus personne ne voit passer devant sa porte !
Vous avez une fois de plus parfaitement raison. .