Je ne sais si la noirceur qu’on voit en Bordeaux proviendrait de ces évènements, mais moins que Nantes, et pourtant bien plus grand port, elle fut négrière, et au delà de Papon, Lyon ou Paris ont subi des exactions similaires de Bousquet à Barbie...
Donc sans dout qu’il faut se rabattre sur les richesses qui n’ont jamais manqué ici bas, ou bien sur ce côté flegmatque qui sied si bien aux ex-sujets de sa majesté en opposition, toute occitane, à la verve Marseillaise ou Toulousaine... Et la responsabilité du climat dans la froideur du Bordelais semble toute logique dans le désir qu’il a de ne pas s’échauffer 
Finalement la lumière n’est elle pas plus prenante dans le silence du soir ?