1- Les accommodeurs ( chefs flics et autres responsables politicards ) minimisent ce saccage intolérable. Quand le Biscornu et le Nouñez parlent on sait qu’ils mentent.
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« Je veux saluer objectivement le comportement de nos concitoyennes et concitoyens à l’occasion de la fête de la musique qui s’est relativement bien passée. » C’est avec ce propos liminaire que Sébastien Lecornu a introduit mardi matin une réunion de la cellule interministérielle de crise, dédiée à l’épisode caniculaire qui frappe la France depuis plusieurs jours. Et le premier ministre d’ajouter : « Faire confiance à l’intelligence locale, aux maires, n’est jamais une mauvaise méthode. » Cet assaut d’optimisme est-il justifié, alors que, dans un contexte sociétal d’explosion de la violence, le gouvernement n’en est pas à son coup d’essai en matière de minimisation d’exactions commises en marge d’événements de grande ampleur ?
Car l’adverbe « relativement » n’est pas sans rappeler celui utilisé par le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez au lendemain de la finale de la Ligue des Champions remportée par le PSG, le 30 mai à Budapest. Alors que les célébrations massives à Paris avaient tourné aux pillages, dégradations de commerces et de véhicules, affrontements avec les forces de l’ordre... et qu’une personne avait été tuée sur le périphérique, le premier flic de France avait estimé au micro de France Inter que la situation était « globalement sous contrôle ». « On a eu évidemment des débordements [...] qui ont entraîné des troubles à l’ordre public, voire des violences urbaines, mais qui ont systématiquement été pris en compte par les forces de l’ordre », avait-il atténué.