Monsieur Mourey,
Merci de votre belle tournure de phrase hypocrite qui lâche Adama tout en le soutenant. Vous y montrez vraiment vos limites en tant qu’homme.
Soyez rassuré : je vis au calme et sans problèmes judiciaires. Votre propos sur ce point était donc erroné.
En effet, si vous aviez eu ici une once de finesse sociale et morale dans cette pitotable affaire « Adama », vous auriez condamné sans retenue, comme tout citoyen digne de ce nom, celui qui, non content de vous couler définitivement dans l’opinion des lecteurs, a fait oeuvre de bassesse dans la délation, pratique que tout militaire doté d’un sens minimal de l’honneur aurait rejetée et condamnée sans hésitation !
Car vous connaissez, je suppose, le code d’honneur militaire sur la délation ?
Je crains fort que votre souhait, dans votre solitude personnel, d’être rejoint par un autre « solitaire », moins capable que vous, je vous l’accorde- même citant des vers que d’autres ont écrit- vous ait conduit à commettre une faute sociale fatale.
Vous n’avez pas qualité, ni compétence scientifique attestées, pour dénigrer les historiens et les archéologues, comme vous prétendez le faire.
Au final, je crois que la fable de Jean de la Fontaine que cite Adama vous vise bien.
Vous avez voulu vous prendre pour un historien, vous n’en êtes pas un. Vous avez attaqué le livre des archéologues israéliens sans être archéologue, ni même avoir lu l’article que vous citiez. Vous avez cru pouvoir tromper, vous vous êtes trompé. Adama vous a dépeint très bien.
N’aviez-vous donc pas remarqué qu’Adama se vengeait de vous par sa fable qu’il a fait semblant de m’adresser ?
Bien cordialement vôtre,