Je suis heureux M. Vasse de lire ce post qui rétablit un tant soit peu la sériosité des historiens face à la marée des conteurs.
J’ai dit plus haut, mais je crois que le post a disparu, que l’historien apprend à se taire plutôt qu’à se tromper, il n’est jamais sain de propager des théories qu’aucune analyse méthodologique et systématique viendrait corroborer, et même en ce cas toutes précautions doivent être prises pour éviter interprétation, galvaudage ou utilisation dévoyée.
L’article de M. Mourey est l’exemple type de ce qu’il ne faut jamais faire lorsqu’on se veut scientifique et surtout dans le domaine contreversé de l’histoire.