Une carte postale me parvient ce jour de Yokohama. L’amie suisse qui me l’envoit écrit qu’elle a voyagé à travers le Japon chez huit familles. Ceux qui veulent faire croire qu’on n’a guère de chance de trouver quelqu’un avec qui parler l’espéranto en dehors des congrès devront réviser leur jugement, et surtout s’abstenir de colporter des commérages...