Les artistes d’aujourd’hui sont comme les vendeurs de camelote : il ne suffit pas qu’ils mettent leur « oeuvre » à la vue du public ; il faut encore qu’ils l’enveloppent d’un épais brouillard de particules verbales dorées pour essayer de faire passer la laideur et l’absurdité.
Befs, ce sont devenus des baratineurs de première classe. Un signe de la marchandisation de la société comme un autre.
Un vrai critique a des goûts prononcés. Jusqu’ici, ce ne sont que louanges s’adressant à des artistes aussi différents que Dürer et les clowns modernes.
Preuve d’un manque de goût évident.
Souffrez qu’on critique l’art moderne, ma belle.
Il n’y aura de démocratie participative que lorsqu’il y aura autre chose dans les musées que des crottes d’éléphant censées représenter la Madonne.
L’art moderne rend malade et aggressif. Lire Jacques Ellul sur le sujet.
Les artistes modernes, comme les scientifiques et les politiques, sont des escrocs.
Ca me fait penser à mon cher papa, commissaire de police de la bonne vieille ville de X, en Belgique. On y avait organisé une exposition de tapisserie moderne. Mon père s’amène et voit des ballots de paille jetés çà et là dans la majestueuse cathédrale romane. Croyant qu’un fermier avait mis ça là pour protester, il donne l’ordre au service d’ordre de « jeter tout ça dehors ». Résultat, c’était une oeuvre d’une artiste espagnole contemporaine ! J’en ris encore...
Enfin, il n’y a pas de quoi rire. Surtout quand on pense aux prix fabuleux auxquels ces horreurs sont vendues aux collectivités. Quel gaspillage ! Quelle escroquerie !
Ce qu’on oublie souvent de signaler, c’est que l’art moderne, loin d’être subversif, a partie liée avec le pouvoir politique, dont il relaie l’idéologie de désespérance nihiliste. D’où les prébendes de ces messieurs aux cheveux longs et à l’oeil torve.
Pendant ce temps-là, ceux qui font de l’art figuratif sont relégués dans l’ombre...