Personnellement, je pense qu’il n’y a pas vraiment lieu de se féliciter que la France normalise ses relations politiques et commerciales avec un pays dictatorial qui vient de mener à bien une prise d’otages révoltante. Le fait que les intérêts commerciaux semblent destinés à passer encore une fois avant la justice (la vraie justice, pas la mascarade organisée par Kadhafi) en dit long sur les priorités de nos dirigeants.