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En réponse à :


claude claude 7 août 2007 23:36

bonsoir ripounette,

demian est allé à lausane, sans nous parler de l’expo fantin-latour à la fondation de l’hermitage (à ne pas confondre avec le palais de l’hermitage à st petersbourg ou l’hermiatge, palace de l’empire lucien barrière à la baule...)

donc disais-je, demain nous a pas parlé de fantin -latour !!! smiley

" La Fondation de l’Hermitage met à l’honneur pour la première fois en Suisse le peintre français Henri Fantin-Latour, qui compte sans doute parmi les talents les plus éminents de la deuxième moitié du XIXe siècle, entre tradition et modernité. Clairement indépendant, Fantin-Latour se laisse difficilement classer dans le panorama artistique de son époque. S’éloignant de la peinture réaliste du milieu du siècle, en particulier de celle de Courbet, dont il fut un temps l’élève, il aspire en définitive au même but que ses contemporains, les impressionnistes, en cherchant à créer une peinture dans laquelle l’aspect formel joue un rôle plus important que le motif. Il ne trouve cependant pas les sujets de ses compositions dans la nature, le plein air, mais préfère travailler dans l’intimité de son atelier parisien.(...)"
- http://www.fondation-hermitage.ch/run?iset=1307&refpage=26784&sansframe=tr
- http://www.evene.fr/arts/actualite/fantin-latour-exposition-peinture-hermitage-886.php

et de l’expo à venir des dessins de notre cher victor (hugo) : http://www.fondation-hermitage.ch/run?iset=1307&refpage=38533

quand au musée de l’hermitage à st petersboug il avait gentiment prêté à londres, les toiles érotiques du XVIII° français. tableaux qui ont fait partie de la collection privée de nicolas 1°, et demain n’en a soufflé mot !

The Triumph of Eros. Art and Seduction in 18th-century France

Londres, Somerset House, Hermitage Rooms. Du 24 novembre 2006 au 8 avril 2007.

«  » Il y a vingt ans, tout ronds, le catalogue de l’exposition Subleyras reproduisait pour la première fois en couleurs deux des tableaux les plus lestes du XVIIIe siècle français. À cette occasion Pierre Rosenberg écrivait qu’ils autorisaient à « nuancer quelque peu » l’image d’un peintre austère « se consacrant entièrement à l’Église et à la peinture religieuse ». Subleyras aurait donc peint pour le boudoir et la sacristie, la bagatelle et l’autel, avec la même conviction et le même bonheur. L’une des révélations de 1987, toile un peu usée mais si séduisante, se voit en ce moment à Londres. Illustrant La Fontaine, celui des contes, Le Bât représente un jeune peintre appliqué à tracer un âne autour du sexe de sa maîtresse, épouse consentante d’un confrère trompé... Tout est ici appel au désir, encouragement à violer les saintes lois du mariage. Quant à l’œil dardé de l’artiste sur les genitalia de sa jolie partenaire, comment résumer plus complètement le propos du Triomphe d’Eros ? Co-organisé par le musée de l’Ermitage et le Courtauld Institute, à la faveur d’un fructueux partenariat qui a débuté en 2003, l’exposition regroupe une centaine d’œuvres en provenance de Saint-Pétersbourg. On y a en effet exhumé récemment la collection d’images érotiques, des gravures françaises de l’âge des Lumières pour l’essentiel, qui formaient le musée privé de Nicolas I er.(...)«  »"

le coquinou ! smiley il avait gardé tout ça pour lui !!! smiley smiley

moralité : victor , les petites fleurs, et les tableaux coquins : demaian se les garde pour lui tout seul !!!

allez, peace and love ! smiley




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