On est tous complices. Car des plus nantis aux plus démunis, 99% d’entre nous estimerons toujours notre budget d’aujourd’hui comme étant largement prioritaire sur le climat de l’an 2030.
Et je crains que beaucoup d’entre nous, et de nos enfants, vont le payer très cher, et sans doute plus vite qu’on ne le pense.