Le sujet est intéressant mais je trouve l’article un peu bref et la conclusion trop abrupte.
Parmi les (nombreux) bons mots de Clémenceau, on pourrait citer ceux qu’il a asséné au président Félix Faure après la mort de celui-ci (dans les circonstances que l’on sait) :
« Il voulait être César, il ne fut que Pompée. »
« Félix Faure est retourné au néant, il a du se sentir chez lui. »