@ Toutes et tous
« Si les Nations unies viennent ici pour vraiment aider le peuple irakien, elles recevront notre aide dans leur mission. Je demanderai à mes partisans de soutenir l’ONU aussi longtemps qu’elle nous aidera à reconstruire notre pays », a déclaré, dans le quotidien britannique The Independent, le dirigeant radical chiite irakien Moqtada Sadr qui s’est, en même temps, engagé à aider les Nations unies si elles remplaçaient les troupes « d’occupation » américaines et britanniques en Irak. Le chef de l’armée du Mahdi dirige une milice qui compte, selon les estimations, entre 10 000 et 60 000 combattants et bénéficie d’un large soutien chez les chiites de Bagdad et les classes défavorisées des villes du sud de l’Irak.
« We are at war and America is our enemy so we are entitled to take help from anyone. But we have not asked for Iran’s help », a soutenu Moqtada Sadr. (Nous sommes en guerre et l’Amérique est notre ennemie. Nous n’avons pas sollicité l’aide de l’Iran).
En avril 2007, Robert Fisk signait, dans The Independent, un excellent article : The war of humiliation : « The Iranians, you see, understand the West. And they understand it much better than we understand - or bother to understand - Iran ». (Voyez-vous, les Iraniens connaissent mieux l’Ouest que nous ne prétendons connaître l’Iran)
Pierre R.