Admettons que le pédophile en question ait purgé sa peine. Il aurait donc vu un collège de spécialiste qui aurait pu conduire à sa libération.
Il aurait été voir un médecin traitant hors de la prison qui aurait pu lui prescrire du viagra puisqu’on ne va pas voir son médecin avec son dossier judiciaire.
Le viagra n’est de toute façon pas le seul responsable.
Bref, à moins d’une loi qui condamnerait, par défaut, tout pédophile à la perpetuité, il n’y a pas de solution « risque zero » comme veulent nous le faire croire nos guignols de la justice.
Il y a un manque de moyen pour soigner ces personnes, et pour tester les castrateurs chimiques, si cette solution s’avérait bonne.
Bientôt, il va nous rétablir la peine de mort, arguant que ces personnes (tueurs d’enfants, pédophiles, etc...) ne sont pas humaines.