Supprimer le droit de grève est le rêve des élites de la sphère financière et industrielle Ils aiment l’ordre et ils ont un culte pour le chef. C’est viril, il sait commander et mettre tout le monde au pas.
Cependant, on est en droit de s’intérroger. Pourquoi des intérêts privés devraient-ils supplanter un droit durement acquis par la classe ouvrière ?
Le droit des affaires doit-il tout régenter ?
Cette histoire révèle bien des questions de fond qui sont soigneusement écartées de tout débat.