Très bon article.
Après des décennies de prix traficotés à la baisse de par les subventions et les multinationales agroalimentaires, le marché se résignerait-il à rémunérer correctement les 1,2 milliards de paysans que comptent notre planète, dont une bonne part vit sous les seuils de pauvreté ?
On peut en rêver, mais la pénurie pointe aussi son nez, et est de mauvaise augure.