Gilles,
Je vous suis assez sur les sociologues de laboratoire, comme au CNRS.
Ceux que j’évoquais sont ceux qui sont montrés, vus, mis en lumière par les médias comme « représentants de la sociologie », c’est à dire ceux que les citoyens voient dans les médias faire l’apologie de tous les pouvoirs, de quelque couleur qu’ils soient.
Je reconnais que j’aurais dû, et c’est ici que votre critique est utile et féconde, placer une note d’article afin de séparer les sociologues de terrain et de laboratoire (ceux dont le public n’entend presque jamais parler) et ceux qui abreuvent les médias de masse de leurs « certitudes » et « vérités », voire des processsus sociaux inéluctables.
Soyez assuré, malgré cette regrettable absence, dont j’admets que je suis le fautif, que ce n’est pas la profession des sociologues qui était visée, mais bien ceux que je mettais en exergue, au service des pouvoirs et liés à lui par de véritables liens de caste.
Je vous présente donc mes excuses pour cette erreur et vous promets d’en tenir compte si je reviens sur le sujet.
Bien cordialement vôtre,