Effectivement, ce n’est pas l’ampleur de la peine qui dissuade, mais la peur d’être pris et la certitude d’être puni s’il est pris.
Un criminel passe d’autant plus facilement à l’acte qu’il sait qu’il ne sera pas pris.
Il passe également à l’acte s’il pense que bien que pris il ne sera pas puni.
Cela s’appelle le sentiment d’impunité, et c’est ce qui permet à des gens planifiant un crime (ou profitant d’un évènement pour commettre un crime) de lever les barrières mentales pour le réaliser.
Ce raisonnement n’est pas applicable aux malades mentaux, qui ne se rendent pas forcément compte qu’ils commettent un crime ou qui ne peuvent s’en empêcher, quelle que soit la peine encourue...