Quoiqu’il en soit, il serait une erreur pour les démocraties (même si c’est du vernis de piètre qualité à mon avis) de fondre leurs valeurs dans l’agressivité islamiste ou chinoise, que ces valeurs soient droitdelhommistes, économiques, sociales ou syndicales.
Mais les intérêts économiques primant dans ce bas-monde, la dictature chinoise intéresse trop de milieux d’affaires pour être boycottée.