ben oui, ZEN, je constate, mais le pire est surtout de voir, d’articles en articles, de commentaires en commentaires, comment les digues ont lâché. Il y a 20 ans, ou même 10, on pouvait avoir du mal à se transposer dans les années 30, pour bien comprendre comment on avait pu en arriver là, l’horreur nazie. Aujourd’hui, je pense qu’on peut mieux comprendre : les vannes sont grandes ouvertes, entre les tabous brisés et la décomplexion à la mode !