C’est tout simplement qu’ils n’avaient pas de bons juristes-linguistes. Sinon, ils auraient demandé au Président de séance ou au service juridique ce qu’il fallait entendre par « territoires occupés », et, dans ce cas d’éspèce, ils auraient du dire « already -or currently- occupied territories », et le tour était joué.
Cela ne prouve donc rien.
Au départ, un texte normatif, ce n’est pas dela diplomatie, c’est de la sémantique juridique, donc du ressort des juristes-linguistes.
Par ailleurs, dans l’UE, quand un texte est adopté en anglais-, la version linguistique de chaque Etat Membre doit l’étre aussi pour faire foi, quelque jours après.
Cela empéche tout conflit d’interprétation ( sens ) de l’interprétation (langue).