L’affaire est close ?
De quoi parle-t-on ici ?
Dans quelques mois, ou quelques années, un des fils de Marie Trintignant (je ne sais même pas si elle a eu des fils) décidera qu’une peine de quatre ans de prison n’était pas suffisante pour le meurtrier de sa propre mère.
Que voulez-vous, c’est son opinion et c’était sa mère.
Il se procurera un revolver et ira attendre Bertrand Cantat à la sortie du studio d’enregistrement où notre immense artiste sera allé pondre son dernier chef d’oeuvre.
Et il lui collera trois balles dans le buffet sans chercher à se cacher, ni à s’enfuir, par conséquent il sera arrêté sur les lieux de son crime et traduit devant un tribunal.
Questions :
1) Quel sera le chef d’accusation ? Meurtre avec préméditation ?
2) A quelle peine devra-t-on le condamner ? Vingt ans ? Trente ans ?
Et maintenant, imaginons que ce soit la fille de Marie Trintignant qui décide de s’occuper elle-même de Bertrand Cantat.
Celà changera-t-il quelque chose ?
Bien sûr que c’est très vilain de faire sa propre justice. Là n’est pas la question.