Yannick Harrel :
Sans parler de passage en force, je regrette, oui, ce référendum européen commun... vous voyez que je suis moins fermé qu’il n’en paraît.
L’UE comme un monstre froid ? Il faudrait déjà que nos politiques s’investissent davantage lors des élections europpéennes et abandonnent leurs mandats nationaux pour se risquer à la carrière politique européenne.