Vos motivations, Tall, sont désormais bien plus compréhensibles et suscitent le respect.
Ce n’est pas une raison cependant pour verser dans le conspirationnisme et l’insulte.
La personne qui vous est chère ne survit certainement pas au « sida » depuis 7 ans, mais à la « séropositivité au VIH », ce qui est bien différent. Peut-être même n’a-t-elle jamais souffert de ces maladies opportunistes à « champignons » (toxoplasme, candida, mycobactérie...), qui, elles sont la marque du sida avéré, et cela grâce aux médicaments qu’elle a pris pendant ces 17 ans.
Car il ne faut pas se leurrer. Si nous intervenons ici, ce n’est pas pour nier la gravité du sida, ni même pour nier la gravité d’un test au dessus de la limite (artificielle, mais correspondant en gros à un taux de protéines à partir duquel il y a une augmentation de la probabilité de l’apparition de maladies opportunistes.
Cependant, les données épidémiologiques que d’autres ont avancé ici contredisent une propoagation rapide par un (rétro)virus. On a l’impression que les films du type « resident evil » ont manipulé l’intellect des personnes jusqu’à leur faire croire au pire.
Deux faits pourraient permettre d’engager une recherche sur une piste pouvant concilier toutes ces contradictions.
Tout d’abord, comme indiqué dans le lien de Zhao donné plus haut, le VIH agirait en provoquant chimiquement la mort des cellules, en permettant la formation de cet acide peroxynitreux.
Le second fait, qui a trait de manière plus générale au suicide des cellules immunitaires, a été dévoilé en février 2007 par Huber et al. dans « Apoptosis »
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/sites/entrez?db=pubmed&cmd=Retrieve&dopt=AbstractPlus&list_uids=17191114&query_hl=2&itool=pubmed_docsum
Ils ont montré que ces cellules, poussées au suicide, libèrent des microparticules capables d’induire le même suicide chez d’autres cellules immunitaires.
Le raisonnement nous permet de faire le parallèle avec le VIH qui pourrait être une de ces microparticules, capables d’infectivité (et c’est le travail de Montagnier et Gallo), mais qui ne serait en fait que l’arbre qui cache la forêt.
Le schéma permettant au VIH (voir la publi de Zhao) de faire mourir d’autres cellules serait le même que celui qui prévaudrait lors de la mort cellulaire induite par diverses substances chimiques ou biologiques, qui ont ceci en commun qu’elles permettent la formation d’acide peroxynitreux.
Ce seraient leur excès qui serait à l’origine de la mort massive des T4, de l’augmentation de ces immunoglobulines qu’on relie au VIH, celui-ci n’étant qu’un épiphénomène possèdant les mêmes propriétés, mais avec une activité moindre.
Pour vérifier cela, il faudrait revoir toutes les études épidémiologiques, et tenir compte des biais liés aux diverses substances susceptibles de permettre la formation de cet acide peroxynitreux.
Par exemple n’est-il pas étonnant que les programmes d’échange de seringues permettant de n’utiliser que des seringues neuves ont conduit à une augmentation de l’infection HIV en comparaison de ce qui se passe chez les personnes ne participant pas à ce programme :
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/sites/entrez?cmd=Retrieve&db=pubmed&dopt=AbstractPlus&list_uids=9420522