J’ai pensé au club privé, ça marche uniquement pour les clients. Mais pour le personnel, il faut qu’il soit associé, sinon les syndicats vont glapir au nom du principe de précaution. En cas de départ, il faudrait vendre ses parts uniquement à des fumeurs.
Mais comment résoudre le problème des fournisseurs ?
Pour l’entretien, les associés pourraient nettoyer eux mêmes. Bref, beaucoup de complications pour déjouer les ayattollas, mais ça en vaut peut-être la peine.