Tiens, oui, pourquoi pas.
Ceci dit, l’attitude qui consiste à dire qu’on vient négocier avec un fusil chargé (préavis de grève), c’est pas très sain non plus. Donc, quelque part, la position initiale qui consiste à dire que les réformes se feront et que ce n’est pas négociable est somme toute assez logique.
Cependant, vous ne pourrez pas m’empêcher de penser que le contenu de cette réforme soit, lui, négociable.