@ icks pey,
votre raisonnement est un raisonnement d’homme.
vous ne savez pas ce qui se passe dans la tête d’une femme qui se fait violer. les mécanismes de défense tant physiques que psychiques sont nombreux et variés. on ne sait pas comment on va réagir au danger : lutter ou alors être pétrifié, dans les 2 cas on ne pense qu’à sauver sa peau.
il y a des femmes qui « sortent » de leur corps pendant l’agression, pour minimiser la torture à laquelle elles sont soumises.
ce ne sont pas les blessures du corps qui marquent le plus : ce sont celles de l’âme. les jeunes femmes qui ont été violées sous ghb, c’est à dire sous l’emprise d’une drogue, et qui ne gardent pas de souvenirs de l’atteinte physique à leur corps, sont profondément blessées et mettent autant de temps à cicatriser que celles qui l’ont été sous la contrainte et la violence.