M. Cartier, votre mauvaise foi est excessive : dans l’affaire Erignac contre Colonna, il n’y a ni aveu, ni preuve matérielle, rien que des témoignages douteux.
Si les juges ont le même état d’esprit que vous, il l’ont donc condamné non pour ce qu’il est supposé avoir fait, mais pour ses déclarations autonomistes.