Prenons les choses gaiement si j’ose dire, sur le mode aigre-doux. Notre bonne république est soucieuse de notre santé voyons ! D’autant plus que ça finit par coûter cher à la Sécu. Entre les pauvres irradiés de cet hôpital en Lorraine, les amiantés, les pesticidés des antilles, les empoisonnés divers, les transfusés contaminés et tous ceux qui n’en peuvent mais, ça fait beaucoup de malheureux. Alors n’ajoutons pas les enfumés (qq. dizaines de milliers de victimes par an). Il ne restera donc plus que l’enfumage virtuel par nos politiciens... une occupation bien innocente, mais si nécessaire.
L’état-providence commence à s’entourer de précautions, selon le bon principe énoncé à tout va. Alors la solution, il ne reste plus qu’à priser ou à chiquer. Pensez, la culture française va évoluer, on pourra chanter « j’ai du bon tabac » ou encore dire :« pose ta chique et fais le mort ».