Le latin n’est pas plus utile à un médecin (les préfixes et suffixes suffisent) que l’anglais à un ministre français. Dans toute discussion importante, il aura tout intérêt à disposer d’un interprète, sinon les malentendus peuvent être nombreux... En outre, dans ses fonctions officielles, il représente la France, qui ne se limite pas aux centrales nucléaires et aux rafales à vendre. Rien ne l’empêche par contre d’utiliser ses talents en arabe, espagnol, chinois, allemand ou même anglais, en petit comité.