La vocation de l’extrême gauche reste révolutionnaire et non pas participative, comme l’a montré son obstruction à une étude d’applicabilité de la [taxe Tobin->http://fr.wikipedia.org/wiki/Taxe_Tobin] à l’assemblée européenne en 2000, ce que je ne suis pas prêt de lui pardonner.
Qu’on puisse et veuille défendre d’autres modèles économiques que le modèle dominant est tout à fait acceptable et désirable. Mais qu’on pourisse à dessein les mécanismes démocratiques en place, qui pour imparfaits qu’ils constituent à mon sens le meilleur système politique éprouvé à ce jour, je trouve cela désolant.
Dans le mouvement amorcé ces 15 dernières années de simplification, bipolarisation, radicalisation et pipolisation de la vie politique en France, je crois pour ma part que c’est plus le charisme personnel d’Olivier Besancenot que son fond idéologique qui lui attire une petite audience flatteuse. Et à moins qu’il ne change radicalement la pratiquer politique de son mouvement, je ne lui souhaite que de tropuver la marginalité qu’il mérite.