Précision utile : cette délinquance juvénile ne touche pas que les immigrés du sud comme certains commentateurs xénophobes aimeraient à le faire croire, mais également les allemands de la Volga.
Ceux ci sont des colons allemand venus à l’époque de la Tsarine Catherine dans la région de la Volga. Ils ont gardé l’allemand comme langue et ne sont jamais devenus orthodoxes. Ils ont particulièrement souffert de Staline à partir de la seconde guerre mondiale et ont été forcés à se mettre au russe à cette époque, ceci n’empêchant pas de multiple discriminations.
A la chute de l’urss, un certain nombre d’entre eux a choisi de retourner en Allemagne, mais ne parlant plus allemand, ils ont du se réadapter. On constate qu’ils souffrent des même problèmes que les jeunes turcs en matière de délinquance d’éducation et d’insertion.