Bonne question...Pour l’instant , je dois dire que je suis un peu surpris par le manque de curiosité de mes confrères. Il est vrai que ce type de dossiers exige de l’investigation, donc du temps. Et du courage face aux pouvoirs en place. Mais j’ai confiance dans la presse de mon pays...et dans la presse belge. Elle n’est pas que de validation...ou de pipolisation. Ce dossier constitue un beau test en tous cas.Surtout dans le contexte actuel, entre démision des juges financiers aux mains coupées et valse-hésitation sur la dépénalisation du droit des affaires sur fond l’énigmes politico-financières. Et de déficits publics. Dans l’affaire de la Société générale, au moins, les deniers publics, ne sont pas en jeu....