Merci pour votre réponse, je me permets de développer un peu plus mes idées.
Dévoreur d’espace :
C’est effectivement la question que l’on se pose de prime abord. On imagine le contraire, à tord puisque vous confirmez que la densité d’habitants est "très importante même si cela ne se ressent pas". Donc il n’y a pas de ce côté de frein à ce type d’urbanisme. Vous ne répondez pas sur le coût final, donc le coût de la construction par elle même puisqu’il ne s’agit pas d’un coût foncier plus important. Je sais que le coût de la construction est complexe à définir et dépend de multiples critères, matériaux, équipement, finitions. J’en déduis que ce type d’urbanisme n’est pas forcément plus onéreux qu’un autre.
J’en reviens à ma dernière idée concernant les révoltes des banlieues.
Je suis malgré ce que vous dites, persuadé que l’arcitecture, l’environnement, le "cadre", ainsi que l’impression de surpopulation et l’absence de mixité sociale sont pour une bonne part dans l’émergence des évênements des banlieues. L’habitat type actuel des périphéries urbaines n’est pas gratifiant, il est impersonnel et décourage toute possibilité de mixité sociale. Je ne veux pas dire que le simple fait d’habiter un type d’habitat plutôt qu’un autre va changer les problèmes individuels du tout au tout, mais que le fait de vivre dans des quartiers "à taille humaine" qui pourrait éviter de trop importants rassemblements par catégories socialee et/ou ethniques, diluerait suffisament les "catégories à problème", pour minimiser les étincelles et les risques d’embrasement.
Ici encore on peut poser la question que vous posez dans votre article : Les urbanistes habiteraient-ils plutôt Sarcelles (ou tant d’autres) ou Le Plessis Robinson ?