Ca se fait en deux temps comme l’effet kiss cool.
D’abord les prix augmentent. Le pouvoir d’achat baisse et nous avons de plus en plus de revendications pour que soient augmentés les salaires ou des mécanismes qui vont augmenter les minima sociaux pour prendre en compte cette inflation côté "prix".
Ceci dit, les perspectives de croissance étant ce qu’elles sont, cela ne donne pas beaucoup de latitude pour les augmentations de salaires. Ceci dit, le partage du gateau entre le capital et les salariés est une question de rapports de forces... du nombre de gens en grèves, dans les rues, ou sans en arriver à ces extrémités qui prennent la décision de s’encarter dans une organisation syndicale.
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