• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


En réponse à :


gecko gecko 7 mars 2008 10:59

Le vrai problème c’est que le dénigrement, de ces « petits » problèmes marche affreusement bien et que personne aujourd hui ne sait vraiment l’ampleur du problème et l on croit que ce n est que quelques familles qui ont trouvé un moyen de se faire payer de l’injustice de la vie en mettant leur problèmes sur un vaccin(mes propos sont volontairement apuyés mais vrais puisque je les ai déjà entendus).

pour compléter cet article : pris sur http://www.medecines-douces.com/impatient/260oct99/hepb.htm

Dans son interview au Figaro, le Pr Abenhaim juge très sévèrement les failles de l’épidémiologie et de la veille sanitaire en France, en prenant notamment l’exemple de la vaccination hépatite B : « La France a vacciné 45 % de la population - un record dans les pays industrialisés, à titre d’exemple la Grande-Bretagne ne compte que 5 % de vaccinés - sans système de surveillance adéquate de l’hépatite B et des risques de la vaccination. Aucune cohorte n’a été mise en place par les firmes pour surveiller de manière prospective les effets du vaccin. » Le Pr Abenhaim sait de quoi il parle : il a été directeur du centre d’épidémiologie et de recherche en santé publique, à l’université Mac Gill de Montréal. Dans un long article de la Presse médicale (26 juin 1999), revue scientifique qui a plusieurs fois publié des observations d’effets secondaires graves après vaccin hépatite B, le Dr Poirriez, chercheur à l’hôpital de Dunkerque, fait une analyse très semblable à celles du Pr Abenhaim (« Quelques commentaires sur la vaccination contre l’hépatite B en France », Dr Poirriez, La Presse Médicale, 26 juin 1999.). Il estime qu’une vaccination de masse ne pourrait être reprise sans une révision de la composition du vaccin, une meilleure définition des groupes à risque et des contre-indications et restrictions de la vaccination, ni sans avoir au préalable mis en place un système de surveillance actif des effets secondaires des vaccinations. Le Dr Poirriez montre notamment que les mesures de prévention de l’hépatite B (hygiène, dépistage et vaccination) qui étaient limitées aux populations à risques, avaient entraîné une forte diminution des cas d’hépatite B, avant que ne démarrent, fin 1994, les vaccinations massives. Il remarque aussi que les vaccins sont dosés dans des proportions largement supérieures à ce qui est nécessaire pour obtenir l’immunité. Tout cela est dit en termes très diplomatiques. Le Dr Poirriez ne veut pas émettre de critiques, juste « quelques commentaires ». Pourtant, il démontre que la campagne de vaccination de masse n’avait aucune justification, et en particulier que l’on faisait courir des risques inutiles aux collégiens qui avaient très peu de chances de contracter la maladie (99 % des cas ont lieu après 14 ans, précise-t-il). En outre, si les vaccins sont surdosés, n’a-t-on pas contribué ainsi à multiplier les accidents post-vaccinaux ?


Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON


Palmarès