Je l’ai déjà dit dans un commentaire sur un autre article : le capitalisme n’a pas à être moral. C’est à la politique de mettre les barrière - sous forme de lois et de décrets d’application, sous forme de financement des outils de mise en pratique de ces lois et décrets - qui font que le résultat de ce capitalisme sera moral ou immoral.
Fondamentalement le capitalisme est a-moral. (cf. l’essai d’André Comte-Spônville ’le capitalisme est il moral’)
Là ou le bât blesse en ce moment, c’est que les hommes politiques au pouvoir dans le monde sont fortmeent lié aux "possédants". De fait, donc, ils favorisent leurs intérêts de classe, et sans des personnes qui elles sont morales, on arrive dans une société qui ne l’est plus.
Le capitalisme, par définition, c’est le fait de transférer de l’épargne pour permettre de créer de l’activité (travail). Il existe une dérive financiariste du capitalisme actuellement, mais intrnsèquement, le capitalisme n’est pas plus immoral que moral.