Ce sont les états qui nous représentent qui doivent sanctionner ces pratiques bancaires malhonnêtes, le plus étonnant c’est qu’il n’y ni punition pécuniare, ni prison pour les dirigeants qui commettent ces malversations (celles-ci sont assimilables à des "sophismes économiques").
Quid des organismes de contrôles, brigades financières et autres "inopérants" ?