Etant un soixante dix neuvard, je suis totalement d’accord avec la remarque de visibilité quasi nulle des jeunes autrement qu’en chomeurs vindicatifs ou rebelles à la petite semaine.
Cela dit, je ne paierai pas leurs retraites et je tente de faire un monde meilleur pour ceux qui nous suivront. Les quinquas d’aujourd’hui sont de beaux ( j’avais tapé veaux, comme quoi) égoïstes qui ont tendrement sacrifié leurs gosses aux plaisirs fugaces de la société de cons.
Comment ? En polluant, surconsommant, en creant une société plus cruelle encore que la précédente.
En ne se posant pas la question de la filiation, du caractère transitoire de l’existence.
Il n’y a pas de solidarité pour la bonne et simple raison que ces vieux pré-gateux ne pensent qu’à leur gueule. A nous la pollution, la surpopulation, le chomage et le vieillissement de population.
Il n’y a plus de conscience globale, de vision communautaire.
Il n’y a plus de solidarité inter générationnelle.
Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, la génération suivante est moins privilégiée, moins préparée que la précédente.
La seule chose à faire est de s’occuper, au mieux, de celle qui suit...