Le parallèle entre Premier League et championnat russe a du sens : les milliardaires ont totalement modifié la donne ces dernières saisons et les succès anglais en Champions League ou russes en UEFA Cup s’expliquent par la qualité des légions étrangères.
Le modèle a ses limites : les deux équipes nationales souffrent, et en Russie la vague de xénophobie orchestrée par Poutine touche également le football. Il est question de limiter le nombre d’étrangers à 60% des équipes.
Passerelle entre les deux pays : Abramovitch mène enfin son Chelsky en finale de CL, mais envisage de plus faire appel à la formation de joueurs locaux en Angleterre et fait partie du lobby pro-quota en Russie (c’est lui qui paye Hiddink à la tête de la sélection sur ses deniers).