Au Péripate,
Tes deux premières solutions sont d’un ridicule achevé. La troisième relève du pur fantasme...
La grève générale ne se décrète pas. Elle survient dans des circonstances historiques particulières comme ce fut le cas en1936 ou en 1968 par exemple, et comporte toujours un aspect plus ou moins spontané lié à un ras-le-bol généralisé.
Si les grévistes sont suffisamment organisés, effectivement la question de la prise du pouvoir se pose mais la "dictature du bien" n’est pas inéluctable pour remplacer la dictature du mal absolu, c’est-à-dire la dictature des capitalistes, camouflée en pseudo-démocratie où le peuple ne décide en fait de rien...
Un soulèvement suite à une grève générale peut très bien mener à une démocratie réelle où toutes les questions importantes sont tranchées en Assemblées générales d’entreprises, de villes, de quartiers etc..
Bref une démocratie directe où personne ne délègue sa voix à un pantin chargé de décider, soi-disant au nom de tous les autres....