@ Henri François
Cela fait bientôt 5o ans que cet auteur m’accompagne dans sa vision du monde. La France qu’il incarne, par certains aspects, me parle beaucoup, il faut sans doute un certain âge pour comprendre cela.
En revanche, les fautes politiques de la fin du XIX ème et du début du XX ème siècles me désolent et m’attristent, elles sont monstrueuses et n’honorent pas les crétins qui n’ont pas su anticiper pour le progrès des peuples dans la paix.
Mais quand on observe la mentalité destructrice qui règne sur ce site, les peuples ont évidemment une part de responsabilité. Nous avons les dirigeants que nous méritons, c’est une évidence incontournable.
Quant à François Seurel, Augustin Meaulnes et Yvonne de Gallais, ils cheminent à mes côtés depuis longtemps et m’apportent du bonheur, avec un petit pincement au coeur...un manque qu’il me faut contrôler pour ne pas basculer dans la chimère destructrice de l’auteur et courir vers la mort avec conviction.
Au fait, votre prénom, est-ce Henri ou François ?
Dans les deux cas de figure vous entrez résolument dans le roman.
J’accepte vos amitiés et vous présente les miennes à l’occasion de cet ouvrage et de son auteur qui reste à tout jamais, un témoin romantique et romanesque dans la fleur de l’âge.
Bien à vous
Jack Mandon.