le principal temoin est un policier municipal qui affirme que le jeune etait deja mort quand on l’a mis dans le fourgon.
quand on sait que 90% des rapports sont des faux validés sur le simple fait que ces gens sont assermentés et que les arrêts sont des certificats de complaisance de la part de medecins complices on voit qu’il est difficile de faire valoir son bon droit !!
quand au gamin ce n’etait pas un voyou mais un malade qui venait de faire un sejour dans un hopital psychiatrique