Nous sommes engagés sur la voie de la contractualisation du mariage.
Il y a peu, l’idée avait été lancée de faire prononcer les divorces par consentement mutuel par les notaires et dans votre quasi-unanimité, je retrouvais des "bien fait pour ces salauds d’avocats qui sont bien trop riches et qui gueulent encore pour défendre leur portefeuille".
Aujourd’hui, vous avez un exemple de ce que veut dire contractualisation. Lorsque l’une des parties contractantes "trompe" lautre sur la marchandise, le cocontractant peut demander la nullité du mariage.
Bienvenue dans ce monde où, hier, vous applaudissiez qu’il soit moins aux mains vénales des avocats.