Plaignez moi donc !
Dans les deux cas, il s’agit d’une décision judiciaire basé uniquement sur le concept de mensonge, sans tenir compte de la gravité dudit mensonge.
Si vous ne voyez pas le point commun, je vous plains !
De mon côté, je suis conscient de la différence de gravité des deux affaires, mais également de la réflexion commune à ces deux affaires : à savoir un mensonge est un mensonge, et la perte de confiance irrémédiable justifie d’un côté l’annulation, et de l’autre la destitution.