Par ailleurs, le fait de folâtrer dans le bureau ovale, comme vous dites, était effectivement le reproche retenu par une partie non négligeable des conservateurs américains. Le mensonge sous serment sur un problème relevant de sa vie privée n’étant qu’un prétexte pour l’attaquer.
La décision judiciaire lilloise va ouvrir la porte à ce genre d’attaque : un prétexte obtus pour des raisons puritaines. si les conséquences n’atteindront jamais la destitution d’un président américain, en revanche, leur multiplication posera un problème d’ampleur supérieure.