Il y avait bien deux affaires : l’annulation du mariage comme on annule un contrat ordinaire, et la prise en compte du défaut de virginité en tant que motif de rupture comme un autre ouvrant la porte à tous les débordements.
Sur la virginité, Rachida Dati est revenue à des considérations plus républicaines, et c’est tant mieux.
Le premier point concerne la réforme du divorce, et probablement sonne la fin du mariage civil : en effet, si celui-ci devient accessible aux couples homosexuels, et s’il est considéré comme un simple contrat, le mariage civil n’a plus aucun sens.
Que les croyants se rassurent : chacun pourra continuer à faire son mariage selon les rites de son église à l’issue de la signature du contrat. Les maires auront-ils des motifs de se plaindre d’avoir perdu l’une de leurs prérogatives ?